jeudi 31 décembre 2015

Jean Constantin : Allah Scène comme Allah ville (1923_1992)






Signalé par un ami, Jean Constantin était est un auteur-compositeur-interprète de chansons françaises.
Cet autodidacte — il apprend seul à jouer du piano en écoutant du jazz et en s'aidant de quelques méthodes — aime autant l'écriture que la scène. Il signe ainsi des chansons qui sont devenues des standards, ainsi que de nombreuses musiques de films. Il est notamment l'auteur des paroles de la chanson Mon manège à moi, interprétée par Édith Piaf.

J'ai trouvé un seul album sur le Net, "à la scène comme à la ville", qui ne lui rend qu'imparfaitement hommage.

Si vous en trouvez d'autres, merci de me les signaler.




http://www.mediafire.com/download/feyqdkk40cmh9j4/JC_ALSCALV.zip


mercredi 30 décembre 2015

[Repost] H_F_T : Autorisation de délirer (1978)

[2 Avril 2012] 

En radio, on appellerait ça une habile transition.

En bloggage, je sais pas.

En tout cas, c'est clair pour moi que le franc- comtois n'a jamais été aussi imaginatif et délirant que dans çelui-ci, avant qu'il pique un peu du nez du côté obscur de la Force, mais on a tous nos moments de faiblesse.

L'avis des professionnels de la profession est ici.

Merci au forum downparadise pour le link.

[30 décembre 2015] 

Downparadise is dead, Lemmy Kilminster est down, mais Thiéfaine is still alive and well.

http://www.mediafire.com/download/jt61d1xuf2p3hj5/HFT_ADD.zip

lundi 28 décembre 2015

Odezenne : Dolziger Str. 2 (2015)



Odezenne : Meilleure surprise de l'année pour moi, mais des fois il m'en faut peu.

J'ai tendance à me mélanger les crayons entre leur EP 5 titres "Rien" et l'album "Dolziger Str. 2" parce que j'ai acheté toute leur discographie d'un coup,  et que depuis, je n'ai plus toute ma tête.

Je ne les écoute pas souvent, parce que c'est assez toxique, mais en même temps il y a là-dedans une forme de chamanamanisme verbal qui me réjouit.

http://dynamhit.org/odezenne-rien-ep/



 Bouche A lèvres / Lyrics :

Pin pin pin

Souvent la tête dans la cantine, je dessine je dessine
Le gout amer de ta cuisine, mes babines mes babines

Et je finis par voir des gens, des grands avec des gants
Le visage gris des jours semblants, des gens avec des chiens
Je les vois creuser des enfants, avec du cran avec les mains
Mélange le noir avec le blanc, jeu de reins, jeu de vilains
Ils ont des laisses autour des gants, des fesses, des seins
Redonne moi l’heureuse d’avant, je peins, je peins
On oublie tout on oublie rien, je crains, je crains
Que mon reflet dans ta rétine me dédessine, me dédessine
Vivre avec un corps c’est comme vivre avec un mort
Alors je ferme les yeux quand j’dors et j’attend qu’elle dise encore
Mais qu’il est faux ce bel accord, il grince avec nos dents
Mais qu’il est fourbe ce corps à corps, il m’a pincé jusqu’au sang

Souvent la tête dans la cantine, je dessine, je dessine
Le gout amer de ta cuisine, mes babines, mes babines
Et je finis par voir des gens

Pin pin pin

Souvent la tête dans la cantine, je dessine, je dessine
Le gout amer de ta cuisine, mes babines, mes babines
Et je finis par voir des gens

Pin pin pin
Pin pin pin

Souvent la tête dans la cantine, je dessine, je dessine
Le gout amer de ta cuisine, mes babines, mes babines
Souvent la tête dans la cantine, je dessine, je dessine
Le gout amer de ta cuisine, mes babines, mes babines
Souvent la tête dans la cantine, je dessine, je dessine
Le gout amer de ta cyprine, mes babines, mes babines
Et je finis par voir des gens, encore, encore
Et je finis par voir des gens, encore, encore
Et je finis par voir des gens, encore, encore
Encore, encore, encore, encore
Et je finis par voir des gens, encore, encore, encore


dimanche 27 décembre 2015

Nameless - Grant Morrison, Chris Burnham (2015)





Un astronome tue sa famille, puis lui-même, laissant un avertissement énigmatique. Une femme voilée chasse ses victimes à travers leurs cauchemars. Un occultiste arnaqueur connu seulement sous le nom de « Sans Nom» est recruté par un consortium de milliardaires futuristes pour une mission désespérée. Et l'astéroïde malveillant Xibalba - la "Place de la peur " dans la mythologie maya - s’ approche d’une trajectoire de collision avec la Terre. Mais rien n’est ce qu'il semblait être - une expérience terrifiante et inhumaine est sur ​​le point de commencer. Abandonnez tout espoir, laissez vos boules dans le sapin, pensez à prendre un slip de rechange, et confrontez-vous à l'expérience de l'horreur ultime.
Le sixième et ultime fascicule vient de tomber, voici donc la série finie.

http://www.bookgn.com/7802-nameless-1-5-2015.html

Edit

La Review spécial "possédée du démon" de Gogol Trähd :

Un astéroïde de 14 miles de long et 6 miles de large se précipite vers la Terre à 50.000 miles à l'heure - il est appelé Xibalba après la pègre maya, le «lieu de la peur", et de l'impact du niveau d'extinction seront dans 33 jours. Un milliardaire excentrique appelé Paul Darius lance un équipage dans l'espace pour sauver le monde, parmi eux l'expert occulte Nameless dont les sceaux nous l'espérons, arrêter tout le mal est contenue dans Xibalba. Il est Armageddon par voie de HP Lovecraft avec un soupçon de lancement et Prométhée! 

Je suis un grand fan de Batman Incorporated donc je était vraiment excité de voir Grant Morrison, Chris Burnham et Nathan Fairbairn réunir pour cette série d'images. Mais putain l'enfer sainte, ce qui sur terre se passe dans cette bande dessinée? !! Si vous êtes un de ces lecteurs qui ne supportent pas quand Morrison va complètement à côté de la réserve, ne considèrent même pas ramasser Nameless; si vous n'êtes pas, la ceinture de sécurité - il est un trajet cahoteux!  

Xibalba est apparemment mal qui est à l'origine l'humanité de faire des choses mauvaises émet. Nameless est une sorte de voleur de rêve qui va dans les royaumes-Bas, ou quelque chose, de voler symboles magiques comme les clés à quelque part. Mais une fois à la base de lune, il se rend compte qu'il n'a pas été le premier expert occulte recruté - le dernier est allé un peu mentale et engage le premier assassiner lunaire! Puis ils débarquent sur Xibalba et errent autour de ses entrailles noires - à partir de là il est quelqu'un d'deviner ce qui se passe  

L'action que nous pensons se déroule dans le présent est réglé sur Eve / Jour de l'An. La seule autre intrigue avec une légende nous dit qu'il se déroule sur Halloween où Nameless rencontre avec les personnages qu'il est dans l'espace avec à une maison hantée pour une séance qui va terriblement mal. Puis Morrison commence à lancer différents fils de l'histoire au lecteur comme personnages vont d'être mort à être sculpté par quelque chose d'être sur une plage quelque part dans le bureau d'un psychiatre à l'hôpital pour une maison chaude, maison de rasoir, maison sombre, Wormwood Palace - ce qui est le calendrier, ce qui est réel, ce qui est un rêve, ce qui est important, ce qui est pas? Il est comme fonce à travers les différents niveaux de création et chacun d'eux peut avoir des rêves!  

L'art de Burnham est magnifique mais il faut savoir - ce qui est un livre extrêmement gore et les séquences dans Xibalba sont carburant cauchemar. Certains panneaux sont en forme de glyphes ou des sceaux tandis que certaines versions déformées de cartes de tarot surgissent tout au long, mais je ne suis pas dans la magie du chaos ou de tarot ou rien de tout cela je dois donc aucune idée si elles ont une signification. Il semble purty droit bien, surtout avec les couleurs de Nathan Fairbairn!  


Nameless dit "Rien est réel" à la fin de la première question alors peut-être que est la clé - tout cela est une longue imaginaire horribles? Je jouis sur-il des trucs de Morrison et je suis heureux de le suivre sur ce que Rabbit Hole prend sa fantaisie mais celui-ci est allé bien au-dessus de ma tête. L'art est incroyable et je apprécié le tour de montagnes russes de deviner ce à propos de l'histoire, mais la fin est complètement insondable et m'a laissé complètement froid par son impénétrabilité. Invisibles les fans pourraient profiter Nameless mais je pense que ceci est un autre exemple où Morrison est venu avec une histoire remarquable et puis mutilé en étant beaucoup trop abstraite dans le récit. 

samedi 26 décembre 2015

Electronic Explorations - The Kilimanjaro Darkjazz Ensemble (2011)

Vous connaissez TKDE ?
De joyeux drilles, toujours prêts à animer vos banquets, repas de noces et de funérailles, séminaires d'entreprise et bar-mitzvah du petit dernier.

http://electronicexplorations.org/?show=the-kilimanjaro-darkjazz-ensemble

et aussi

http://stonermountain.blogspot.fr/2011/03/kilimanjaro-darkjazz-ensemble-from.html :

L'album "From the Stairwell".
Pas mal du tout dans le genre sépulcral concédé.

jeudi 24 décembre 2015

Malware à les bytes


Très utile en cas de burnes douloureuses après le réveillon virtuel 
avec des cyberputes de moralité douteuse

mercredi 23 décembre 2015

[Repost] Henri Salvador : mélange spécial "je suis une tombe" (1917/2008)


Il ne m'est apparu que cet après midi, au bureau, dans un éclair de lucidité, que j'avais compilé des âneries d'Henri Salvador pendant des années, et que je n'avais pas encore diffusé ce mélange perso. Des dizaines de titres semblent irrémédiablement perdus sur des 45 tours à jamais disparus.
J'aime le côté punk de cet homme, bien des années avant les Sex Pistols, dont tant de bouses peuvent passer pour d'authentiques chefs d'oeuvre, selon comment on les écoute.



http://www.mediafire.com/download/km55ib9k2ce0fcp/H_S-_Best_of_Warsenator%C2%AE.zip


liste des pistes :

mardi 22 décembre 2015

Attila est las (intégrale scopitones Henri Salvador)

H. S.Intégrale Scopitone (converti)-essai pal 500 k_s from john warsen on Vimeo.

Si vous avez autant de plaisir à regarder ces vieux scopitones punk d'Henri Salvador que j'en ai eu à les uploader, vous aurez passé une bonne journée.

lundi 21 décembre 2015

[Repost] Font et Val - ils finiront sur l'échafaud (1979)


Post original :

27/05/2009

en fait, y'en a un qui a fait de la taule pour attouchement sur mineures, et l'autre a transformé les éditos de charlie hebdo en pensums moralistes avant de prendre vraisemblablement la direction de france inter à l'heure où nous mettons sous presse.

[Edit]  du 20/12/2015

Destin tragique que le leur, mais c'est cocoasse, quand j'i repentpense : Font a vraiment failli finir sur le chauffe-eau, et Val  a laissé libre cours aux grandes orgues staliniennes à la direction de France Inter, puis a laissé sa place à d'autres.

Il y aurait beaucoup à dire sur les dérives pédophiles de la gauche libertaire des années 70, mais autres temps, autres meurtres.
"Ils finiront sur le réchaud : fourrés ...reste le meilleur témoignage auditif et auditoire massif, qu'à l'époque ils étaient vraiment au top...

... ils s’étaient connus au Connards Club, mais l’été ne dure que l’espace d’un été…
…et j’ai crié « Connasse ! »   pour qu’elle revienne…

Lorsque l'été au bord de l'eau
Il n'y aura plus de panneaux
Plus d'interdits, plus de gros cons
De flics professionnels ou non
Plus d'hystériques de la loi
De nostalgiques du pas-de-l'oie
Alors les chiens et les enfants
Les femmes, les hommes, les grands-parents
Passeront l'été au bord de l'eau
À redécouvrir le vrai but des vacances
À savoir : ne plus jamais
Retourner au boulot...

Houé, fallait y être pour en rire, moi j'y étais, et j'en ai ri, et à le réentendre, j'henry engore.


http://www.mediafire.com/download/k971x8id77e4i03/VAANSFN_FV1980.zip

dimanche 20 décembre 2015

[ Repost ] Collision Tour - Hint Versus EZ3kiel (2009)



Tout l'album est bien, mais il aurait surtout fallu les voir en concert à l'époque.
Je devais encore être collé à l'ordi.
Trop ballot.

J'ai mis la vidéo en octobre, voila le skeud de Noël.
Rien entendu d'aussi impressionnant dans le genre cette année.

http://www.mediafire.com/download/8wtn5cjq3nkrs5j/Collision_Tour_2009.zip

samedi 19 décembre 2015

Rencontres Trans Musicales de Rennes (2O13-2015)



"J'ai peut-être eu plus de plaisir dans mes amours, en finissant par cette compile baisée, que vous n'en aurez jamais dans les vôtres, en commençant tout au moins par là".

Confessions
 d'un Mellow Man à une routière Roturière de Ruisseau
Jean-Jacques Rousseau

http://www.mediafire.com/download/n5tmwavacv3ag84/TRANS.zip



Des trouvailles comme s'il en pleuvait dans les arbres
pour cette compilation recomposée des Trans Muzs Rennaises, dont vous êtes maintenant familiers.

jeudi 17 décembre 2015

[ Repost v2 : Réup total recall ] Liévaux-transfo : passage public + porte 50 (1979/81)


Rajout tardif et antidaté de ces deux indispensables de ma musicothèque d'éternel adulescent, pierres glandulaires de mes 18 ans que je réécoute parfois la nuit quand tout le monde dort.
Je ne vais pas vous faire l'article, il y en a de forts bien faits.
Vynils rippés à la main et à la louche, arrangements rococo... pour amateurs avertis, accompagnés de leurs parents.
Y'a même une étonnante "mauvaise graine" sur la prostitution enfantine, thème pas facile pour un chanteur de variétoche.
Point Barre.

LIEVAUX-TRANSFO : PASSAGE PUBLIC
Le sauras-tu un jour (version courte) (Jean-Yves Lievaux / P. Dattas)
Le téléphone (Jean-Yves Lievaux / Y. Marquette)
 Jefferson (Jean-Yves Lievaux)
Je jette dans la vie (Jean-Yves Lievaux / P. Jutteau)
Passage public (J.C. Touzet)
 J’ai mis pour moi (Jean-Yves Lievaux / J.C. Touzet)
 Marcher tout seul (Jean-Yves Lievaux / J.C. Touzet)
 Le sauras-tu un jour (version longue) (Jean-Yves Lievaux / P. Dattas)
 Quand j’y pense (Jean-Yves Lievaux)
 Petite soeur (Jean-Yves Lievaux / Y. Marquette)

LIEVAUX-TRANSFO : PORTE 50
Mauvaise graine (Jean-Yves Lievaux / J.C. Touzet)
 Gamin tirelire (Jean-Claude Collo / Jean-Yves Lievaux)
 Cellule 317 (Jean-Claude Collo / Jean-Yves Lievaux)
 Porte 50 (Jean-Yves Lievaux / J.C. Touzet)
 Le théatre millénaire (Christian Hee / J.C. Touzet)
 Je suis fêlé (Jean-Yves Lievaux / P. Jutteau)
 [Edit ]novembre 2012 : Aux environs d'étoiles (j'ai pas les crédits, mais j'ai réparé mon CD)


http://www.mediafire.com/download/pcbu2pxagpby13m/LTransf-_la_compile_a%CC%80_Warsen.zip

Enjoy !

15/12/2015 à Marignan, ou presque


mercredi 16 décembre 2015

Scènes de panique tranquille devant le cabaret Ste Lilith



Mon personnage préféré dans cette scène : "Jé né souis pas monsieur Clistax !"
(c'est un personnage à clé, mais je la garde sous clé, alors amenez la votre)

mardi 15 décembre 2015

H-F_T : A_S_S (1984)


J'ignore pourquoi, parmi la communauté des mangeurs de disques, on trouve très peu de HFT à downloader.
Je pense que tout le monde se retient de dépouiller le maitre de ses revenus patrimoniaux. 
Au cas où le Grand Cthulhu (chapeau pointu) vienne lui faire un deuxième trou.
Une arrivée d'air chaud.

Comme je le disais chez Daniel, Thiéfaine fait ici l’apologie de la picole, du blasphème etc… sur des musiques endiablées, au milieu d’un lacis de putains de guitares flamboyantes et ténébreuses, de rythmiques sépulcrales, d’infra-basses séminales, et je me suis aperçu en le réécoutant récemment que je n’avais plus de grief contre ce Néonomicon sonore glauquissime et toutes les conneries que j’ai pu faire en l’écoutant, lorsque j’étais plus jeune et plus influençable.

De plus, Hubert-Félix s’est depuis racheté une conduite intérieure avec crucifix sur le volant, chant de psaumes dans les vide-poches, etc… Je galèje, mais c’est presque ça.
Et je n'accroche plus à ses disques comme avant.
C’est comme s’il avait entrepris un douloureux chemin de rédemption, en fonction de ses moyens du moment, pour réparer les torts qu’il a eus envers des millions d’ados mal dans leur peau et qui se sont livrés sur son invitation à de désastreuses expériences avec des produits et des relations toxiques au-delà du décibel dicible.
Donc voilà un gars qui avait sans doute au départ un potentiel de nuisance spirituelle plus élevé que le coma des mortels, même en considérant l’échantillon statistique peu représentatif des artistes maudits, et je n’ai pas eu à lever le petit doigt pour que les choses évoluent favorablement, même si ça a pris 30 ans.
Le bourgeois a-t-il plus de possibilités de s’éveiller que le Léon Bloy softcore que fut Thiéfaine dans cette incarnation de 1984 ?
Ont-ils vraiment besoin de mes prières, alors que je ferais mieux d’aller faire ma méditation de pleine conscience en vue de l’interro-surprise de demain matin ?
Ces questions méritent-elles vraiment l’encre virtuelle que nous répandons à leur endroit ou à leur envers ?
Les passants qui mourront après-demain sous les balles des zombies daechifiés regretteront-ils pendant leur courte agonie de n’avoir pas su, ou si mal, aimer leurs semblables, leurs frères ?
et de qui se moque-t-on ici, franchement, je vous le demande ?

Daniel :
Je pense que Thiéfaine a eu beaucoup d’occasions de souffrir dans sa vie (…) La souffrance, ça fait réfléchir. J’ai eu moi aussi ma période Thiéfaine, il y a 30 ans…

JW : 
Ok mais pour une part, sa souffrance était auto-infligée (addictions vécues comme un moindre mal et érigées comme paravent quand on ne peut affronter le pire, ce qui nous ferait quand même un bien ouf… après un certain travail devant lequel souvent on recule)
Ca compte ?

Daniel :
Il me semble que quand on est jeune et qu’on voit arriver le succès, on n’a pas la moindre idée de ce qui nous attend. Je n’ai jamais été une star internationale, mais si on se met à y réfléchir un peu, je pense que ça doit ressembler à “Descente dans le maëlstrom” d’Edgar Poe.

J'ai trouvé une chronique très correcte et instructive sur l'album, heureusement que j'avais rédigé la mienne avant.

http://clashdohertyrock.canalblog.com/archives/2012/02/03/16762526.html

Et le disque pour manger avec.

http://www.mediafire.com/download/53zwl54j11jwii1/HFT_ASS.zip

lundi 14 décembre 2015

VORTEX IMMERSION ZONE by Steve Roach (2015)






Faites chauffer la Carte Bleue et glissez-là sous le sapin !

Stevie pourra ainsi mettre sa môman à l'abri du besoin, dans lequel on reconnait ses amis.


dimanche 13 décembre 2015

Rencontres Transs Muzikales de Rennes (2007-2011)


Honteusement repompé de moi (et un peu rebricolé au passage du Temps qui, à l'instar des Passants, fait rien qu'à passer) quand j'écrivais mieux que je ne vivais :

Il y eut une époque lointaine où les Inrockuptibles étaient une somptueuse revue à dos carré, éditant irrégulièrement des CD bourrés de trouvailles musicales, qu'on ne pouvait recevoir que grâce à l'abonnement, et on avait alors l'impression d'entrer dans le Saint des Saints Musicaux et de faire partie des Heureux Elus du Bon Goût et de l'Elegance réunies.

Ce temps n'est plus, il est aussi révolu que le Dead Parrott des Monty Pythons est DCD sur DVD, et il fut sans doute entièrement une fiction issue de la rencontre entre un habile marketing et des aspirations triviales à être branché élitisme et sociétés secrètes (et un peu d'avidité sonique, c'est à dire si je décompose : attrait de la nouveauté + envie d'être ému par des sons plutôt que par des gens, etc...)


Heureusement, tous les ans, le blog musical "Said the gramophone" édite sur le web une grosse compilation très éclectique, et pleine de trouvailles.



C'est grâce à Said the Gramophone que j'ai découvert Tune-Yards ou Avec pas d'casque... et que j'ai pu leur envoyer des sous.
Ils ont de l'oreille et du goût.
Bien que quand on dit ça, ça signifie souvent "ils ont bon goût puisque c'est le même que le mien".

Ma mère avait d'ailleurs trouvé dans une copie de français d'un de ses élèves cette définition radicale de la bêtise : "un con, c'est quelqu'un qui pense pas comme moi".

Bref, cette année avec la compil du Gramophone, vais-je capter un peu de cette beauté, et de cette grâce qui sont rarement distribuées par l'amère Noël, en tout cas pas chez moi depuis que maman est morte et que je n'ai plus goût à grand-chose ?
Sur leurs 100 titres préférés par an, comme il y a du rhapeû et des chanteuses pour filles, je conserve une vingtaine de morceaux dans ma discothèque, et ça ressemble alors à s'y méprendre aux compils des Inrocks de dans l'temps, à condition de ne pas me croiser dans la glace, d'oublier qu'en 1994 on ne pouvait pas écouter de clé USB en voiture, et de m'étonner de ne pas chercher à savoir qui joue quoi (de façon à briller ensuite en société, en oubliant que je n'ai pas d'amis et que je consacre tout mon temps libre à la méditation du Tantra de la Main Gauche), sachant que dans les musiques sélectionnées par Gramofon et refiltrées par moi, c'est surtout l'incarnation sans cesse renouvelée de la jeunesse, de l'émotion (je bannis l'arrogance sonore, ce qui ne fut pas toujours le cas) et des mariages sonores improbables qui vont me ravir l'âme, bref c'est de la créativité, et ça n'appartient à personne sinon au génie de l'espèce humaine qui est ©Dieu, même si une palanquée de sociétés d'avocats américains spécialisées dans le droit théologique s'acharnent à essayer d'en déposer le brevet... et finiront sans doute par y parvenir.

[Edit 2015] : 


J'ai torpillé la base de données des compilations des Trans Musicales dans une caserne d'Alibabio dont je tairai le nom par excès de fausse pudeur maquillée en vantardise.
Comme pour les Inrocks ou le Gramme au Phone, je les ai patiemment et maniaco-dépressivement désossées, écoutées, retriées et recompilées.

Voici déjà les cuvées 2007 et 2011, pour la plus grande joie des auditeurs libres de prendre ce qui leur plait et de laisser le reste.

Des aveugles, des armoires, 
Des Blacks, des Chicanos, 
Des Junkies de soixante-dix, 
Rien que la peau sur les os, 
Des maquerelles, des gourous, 
Des mouchards, des pompistes, 
Des poètes, des marins, 
Des tueurs, des analystes, 
Des chauffeurs syndiqués, 
Des gardiens de cimetière, 
Des laveurs de carreaux, 
Des rouleurs de carrure, 
Des joueurs de go, 
Des ramasseurs d'ordure, 
Tout ce que la ville produit 
De sportif et de sain 
Avait rendez-vous là. 
ELLE ME DIT: ALLEZ VIENS !



 "Nightbird », Bernard Lavilliers - 1981

http://www.mediafire.com/download/m9zgberm9svj1ju/TrRens_2011.zip

http://www.mediafire.com/download/xwsr847xcfkczk1/TransRennes_2007.zip



[Edit 2015/2] :

En allant m’assurer de la validité des liens qui nous unissent à travers les âges, je découvre que la compile Gramophone 2015 est déjà en ligne.
Concerning bedtime, I’m doomed.

samedi 12 décembre 2015

Buenas Noches Jo ! (Fais-moi une place dans ton linceul, je suis en Trans Mmmusicales 2015...)



Et voilà.
Tout ça, c'est de ma votre faute.
Avec mes vos conneries, je suis en train de louper l'horaire de diffusion de la programmation méga-concoctée avant-hier et pas de main morte, je peux vous l'assurer, et d'ailleurs veuillez excuser mon écriture saccadée, qui devait  précautionneusement miraculeusement couillincider avec l'ouverture du Festival des Trans Musicales Rennes 2015®.
Qui a lieu en ce moment même, et où donc ?
Ben à Rennes, si vous étiez un peu moins borgnés plus attentifs vous auriez déduit vous-même la prémisse du fait désincarcéré de la phrase précédente, de même nature ontologiquement votre que quand il pleut, ben les rues elles sont mouillées.
Rirabbin qui tirera le dernier, comme disent les Palestiniens de Jérusalem-Est.
D'ailleurs, par un fait étrange que je ne m'explique point encore et sur lequel j'ai dépêche les plus fins limiers du Landerneau de la correction orthographique ottomatik, lorsque cette blague m'est venue sous mes doigts gourds de frappe hier ô soir, Jérusalem s'est transformé sous mes yeux en "J'ruisselle salement", ce qui est un peu troublant comme trou noir, parce que je n'ai pas installé de correcteur orthographique sur ma mitraillette à mots.

J'aime bien les homos Trans.
Le festival est un radar à trouvailles, programmant contre vents et marées (à Perros Guirec mais aussi, faut-il le rappeler, à Rennes, dans le 35, où ils sont souvent contraires autant qu'elles restent basses), des groupes d'avant-garde, arty, noisy, trashy ou flashy, qui font ensuite carrière, ou pas, mais les concerts s'envolent et les compiles restent, et je me régale ensuite à me délecter de redécouvrir tous ces nouveaux talents du rire peer-to-peer que je ne suis pas allé voir en concert parce que j'étais sans doute en transs d'écrire des articles alakon sur mon blog minable, que je suis un putain d'évitant sociable, talents dont les chansons de saillies égayeront nonobstant mes mornes séances de repassage quand ma femme, excédée par mon incessant verbiage, mon parler haut et mes actes bas, m'enfermera avec une pile de linge sale dans la buanderie avec son fer à friser et trois litres d'eau déminéralisée à faire glisser dans le jerricane bêtement.

D'ailleurs, je vous prie de m'excuser, c'est déjà l'heure.

Pas grave : vous trouverez ci-dessous des concerts et des vidéos comme s'il pleuvait de l'eau écarlate.
Edit :
Comme au Bataclan le 13/11/2015.
L'injonction permanente à la joie est ce que notre société produit de plus troublant, à l'exception de tout le reste.



http://lestrans.com

http://culturebox.francetvinfo.fr/festivals/trans-musicales-de-rennes/trans-musicales-2014-huit-groupes-a-ne-pas-louper-206834

vendredi 11 décembre 2015

Ô Canada by La Souterraine (2015)



C'est qu'on commence à s'y faire, à ces saloperies de compiles underground & arty de La Souterraine. Ca change du tout-venant du ramassis de tarés dépressifs qu'on croise d'habitude sur ma tombe, en tout cas.
Y'a une certaine fraicheur, que je n'ai plute.
Forcément, 2 heures de sommeil par nuit depuis 45 jours, je commence à être un peu naze.
D'un côté, y'a des effets secondaires rigolos, de l'autre, je vous le souhaite pas.

jeudi 10 décembre 2015

Georges Arditi, meilleur acteur que son père (1986)

... JE VOULAIS DIRE "QUE SON FILS"
Tanpitanmieux, je laisse.
Mes biographes de l'an 3000 apprécieront la coquille.

Salut les petits loups !
Les gros aussi.
(Râtissons large)

Le week-end fut constructif, même sur le plan électoral (je dis ça avant de consulter les résultats, on est lundi matin very early in la mañana  mais je subodore que ça sent le cramé dans plusieurs régions du pays)
J'ai aussi remis la main sur une vieille bande à moi, réalisée entre amis.
Heureusement qu'il y a prescription.
Ce fut pour moi une formidable leçon d'humilité que de travailler sur ce film.
En même temps qu'une bonne leçon de peinture.
Aucune de ces deux leçons ne furent suivies d'effets dans les trois décennies qui suivirent, mais je ne suis pas encore mort.
Enfin, je dis ça, mais la journée est encore jeune.
Je vous bise.




message personnel :
M.W., désolé, faut vraiment que je prenne le temps de regarder ton film avant diffusion.
(aux autres : M.W. n'est pas la soeur de J.W.... enfin, si, mais pas au sens biologique du terme)


mardi 8 décembre 2015

Arlt - Je Voudrais Etre Mariée (2012)



Je Voudrais Être Mariée

Je voudrais être mariée,
j'irais peut-être plus au champ.
Je voudrais être mariée,
j'irais peut-être plus au champ.
Voilà la belle mariée, elle va toujours au champ.

Adieux nos amourettes,
adieu donc pour longtemps.

Je voudrais être enceinte,
j'irais peut-être plus au champ.
Je voudrais être enceinte,
j'irais peut-être plus au champ.
Voilà la belle enceinte, elle va toujours au champ.

Adieux nos amourettes,
adieu donc pour longtemps.

Je voudrais être accouchée,
j'irais peut-être plus au champ.
Je voudrais être accouchée,
j'irais peut-être plus au champ.
La belle est accouchée, elle va toujours au champ.

Adieux nos amourettes,
adieu donc pour longtemps.

Je voudrais être vieille,
j'irais peut-être plus au champ.
Je voudrais être vieille,
j'irais peut-être plus au champ.
Voilà la belle vieille, elle va toujours au champ.

Adieux nos amourettes,
adieu donc pour longtemps.

Je voudrais être morte,
j'irais peut-être plus au champ.
Je voudrais être morte,
j'irais peut-être plus au champ.
Voilà la belle morte ; elle ne va plus aux champs.

Adieux nos amourettes,
adieu donc pour longtemps.

(Merci à Solveig pour cettes paroles)

Edit : 
et merci à Addict-Culture pour le compte rendu du concert que j'ai raté y'a 15 jours pour cause de crevaison !

dimanche 6 décembre 2015

Kannon by SUNN O))) (2015)



J'ai proposé l'album à Sb, qui a fait la sourde oreille.

Dont acte.

Idéal pour le sacrifice humain après les vêpres du dimanche matin.

J'ignore pourquoi la photo me rappelle celles du Gritche qu'il m'envoyait petit, quand il était en colonies de vacances, longtemps avant Daech.
https://sunn.bandcamp.com/album/kannon

samedi 5 décembre 2015

La fièvre du samedi matin


Y'en a qui font pas de chichis... le samedi, c'est permis !
Aah s'il était permis d'espérer d'avoir une parole aussi libérée, ça se saurait.
Dans cette attente, méditons sur l'impertinence.

vendredi 4 décembre 2015

Tuxedomoon : No Tears & What Use Remixes & Originals (2000)



"No tears 
for the Creatures of the Night !"

(vieux proverbe djihadiste)

"What use ?"

(Justin Bibé)



"Inosquidable, se discq."

(John Warzen)
http://www.mediafire.com/download/i9y3s7xfsrxyqq1/N_T_WUR%26Os.zip

Les Vivants (III) : The Case of L'étrange affaire de Llewyn Davis (2014)

Ca couvait depuis plusieurs jours et puis... 
Je crois que je refais une attaque de fièvre folkeuse, pour reprendre le bon mot d'un collègue qui n'a pas sa langue dans ma poche.
Moins handicapante que la grippe aviaire ou que la fièvre porcine (Grooouuuiiik !) mais quand même...

Tout à l’heure j’écoutais très scolairement "The Music Of Inside Llewyn Davis", la bande originale d'un film de les frères Cohen un peu beaucoup triste, qui raconte une semaine de la vie d'un jeune chanteur de folk dans l'univers musical de Greenwich Village en 1961.
Llewyn Davis est à la croisée des chemins.
Alors qu'un hiver rigoureux sévit sur New York, le jeune homme, sa guitare à la main, lutte pour gagner sa vie comme musicien et affronte des obstacles qui semblent insurmontables, à commencer par ceux qu'il se crée lui-même.
Il ne survit que grâce à l'aide que lui apportent des amis ou des inconnus, en acceptant n'importe quel petit boulot.
Des cafés du Village à un club désert de Chicago, ses mésaventures le conduisent jusqu'à une audition pour le géant de la musique Bud Grossman, avant de retourner là d'où il vient.

...là d'où il vient, c’est à dire au néant.
Comme ce clochard pas très céleste croisé en moins 32 avant WarZen, sur un quai hagard RER un lundi matin à Châtelet, qui brandissait triomphalement sa fiole emplie d'un liquide vermeil dont il était très friand, en dégueulant à la cantonade :
" Beuuaâârrr !! Je rreppars à Zérooo !!! "
Manifestement ravi de sa métaphore, il voulait qu'on sache qu'il était ravi d'y retourner, au Néant.
Et comme je le comprends, parfois.
Mais comme c'est parti, ça viendra bien assez tôt, as far as I am concerned.
Et les passants passaient, murés dans une indifférence coupable devant cette réincarnation avérée d'un grand sage de l'Inde mystique, sans doute Brahmapoutre-que-j'ai-dans-l'oeil, pas très chauds pour envoyer un message fort aux flics de la RATP, engoncés dans leurs problèmes égotistes de cancrelats cafardeux, enchainés à leur métro-boulot-parano-d'attentat.


Tandis que Llewyn Davis, lui, passe aussi beaucoup de temps dans le film éponyme à repartir à zéro dans les RER de New York, mais c’est un Bob Dylan en puissance, même s'il ne rencontre jamais les gens qu’il faut au moment opportun, et se trouve même assez souvent (pour ne pas dire toujours) au mauvais moment, at the wrong endroit, (un peu comme le manager des Fatals Picards au Bataclan l’autre soir), sans parler de son attitude d'esprit, franchement déplorable.
Un vrai Jo la Loose.

Il y a certainement un enseignement spirituel secret caché dans le film des frères Cohen, mais j'avoue que même avec ma pelle des 18 Joints, je ne l'ai pas encore excavé. A part les ruminations convenues sur le mauvais karma et comment finir de le foutre en l'air, j'veux dire.

Aparté à Dédé (oui, celui de DD et Mirlaine) :
Bon, le film m’a pas fait du tout penser à toi, lol.
D’ailleurs tu chantes pas, toi, t’as un parolier- interprète-nom.
Autant des fois, comme ici, les Cohen sont des fossoyeurs pisse-froids, tout baigne dans une sinistrose délicieusement glauquesque, réservée aux amateurs avertis accompagnés de leurs parents fraichement décédés, (Barton Fink, No Country for old Men, The Man Who Wasn't There, A Serious Man) mais au moins y’a toujours un truc à se goinfrer avec les bandes-sons de leurs films.
Et là, sur qui je tombe ?
Rhiannon Giddens !!! Celle de La viande rose dont tu m'inspiras jadis le post, pas plus tard que la semaine dernière !
Bon, je te mets pas sa chanson, mais une de celles chantées par l’artiste maudit lui-même, qui, parti de rien et arrivé nulle part, n’a eu de merci à dire à personne, comme disait Pierre Dac.
Bonne semaine !
Ca pourrait être pire : on pourrait habiter Bruxelles !


Tout de suite, la preuve en Images 
et en caméra casher :


Bruxelles
la maison de Inside Llewyn Davis (vue de légèrement Outside)
où le pauvre Llewyn a squatté tout un hiver
avant de se faire jeter et de partir pour Nouillorque.
Bien mal lui en a pris, le pauvre lapinou.



Bruxelles
une habitante en costume traditionnel,
dans un quartier cosmopolitre,
à l'heure de l'appel allah soupe populaire. 

- Oui d'accord, très bien, j'aime beaucoup ce que vous faites, mais et la musique alors, me direz-vous.

- J'y viens, mon bon :

- tout d'abord par une remarquable chronique, que j'eusse aimé écrire, if only I had a brain précâblé dans une autre gamme de coloris que celles que Dame Nature m'a offertes en héritage et que j'essaye de faire fructifier, parce que quoi faire d'autre ?

- et puis ensuite, il faut livrer le skeud, au mépris du Ministère du Blasphème et du Download, sans doute occupé à regarder ailleurs par les Temps Qui Courent au Jour d'Aujourd'hui.

(la galette virtuelle incluse dans ce numéro de Pif WarZen Gadget comprend la compilation dégraissée puis radicalisée sur internet de la B.O. du film + Another Day Another Time - Celebrating The Music Of Inside Llewyn Davis (2014), même faute, même punition.)

- et de trois, la chanson qui me hante, enfin plutôt qui m'a hanté jusqu'à ce que je fasse appel au service dératisation de la Mairie.




Hang Me, Oh Hang Me
Hang me, oh hang me, I’ll be dead and gone
Hang me, oh hang me, I’ll be dead and gone
I wouldn’t mind the hanging
it’s just the laying in the grave so long
Poor boy, I’ve been all around this world
I’ve been all around Cape Jerdo and parts of Arkansas
All around Cape Jerdo and parts of Arkansas
I got so Goddamn hungry, I could hide behind a straw
Poor boy, I’ve been all around this world
I went up on a mountain, there I made my stand
I went up on a mountain, there I made my stand
Rifle on my shoulder and the dagger in my hand
Poor boy, I’ve been all around this world
So put the rope around my neck, hang me up so high
Put the rope around my neck, they hanged me up so high
The last words I heard them say
it won’t be long now before you die
Poor boy, I’ve been all around this world

P.S. à nos amis djihadistes :
cette chanson n'est pas une incitation à remettre ça tout de suite.
Ne prenez pas tout au pied de la lettre du gibet.
Merci d'avance.


Et puis tiens, parce que c'est vous, voici encore la version bastringue, que n'aurait pas désavoué Tom Waits, qui pourrait à l'occasion, Tom, je sais que tu me lis, se fendre d'une cover quand il aura fini de s'empiffrer de chocolats à la liqueur à la santé des Assedic Spectacle indûment perçus :



Rappelons aussi que les frères Couenne,
quand ils ne se regardent pas filmer,
c'est quand même du  bon cinéma, en principe :

.

jeudi 3 décembre 2015

Les Vivants (II) : Matt Johnson : Sweet Bird of Truth (1986)

Suite cryptique en sous-sol du billet d'hyènes d'hier.
Comme dirait Rick Degen, caché dans ce dessein, ivre mort à en faire pâlir les poissons violants sur le pont du Charles De Gaulle :

Et toi, fantôme de Matt Johnson, où te c-a-c-h-e-s-t-u, mmh ?

Et ton corps disloqué
Hante-t-il l'archipel que peuplent les sirènes ? 

Toi qui fus l'auteur de "Sweet Bird of Truth", sur le meilleur album de rock du monde de la semaine, qu'on ne peut même pas visionner sur Youtube ?

Bien sûr, il existe des solutions souterraines, à la limite de la légalité.

Pas de ça chez nous.
Alors on se rabat sur Infected.
On finit toujours par se rabattre sur notre second choix, c'est ça le drachme.
On devrait pas faire de compromis avec soi m'aime.
Ca nous gruge.
Donc,  Infected, ok.



Mais quand même, c'est pas la même.
Je me vois pas demander à Jésus "Infect me with your love".
Y'a des limites.

Alors, je me tourne vers mon gang de limiers & succubes détrousseurs de charognes, qui ont tôt fait de me ramener le fichier du darknet.
Après quoi je n'ai plus qu'à l'encoder, et lui faire passer la frontière sous une fausse usurpation d'identité non nominative, pour ne pas éveiller les soupçons du Ministère du Blasphème et du Download®.
Et hop !



And the bloody lyrics :

Arabia, Arabia, Arabia
6 o'clock in the mornin'
I'm the last person in this plane still awake
Y'know, I can almost smell the blood washin' against the shores
Of this lands that can't forget it's past
Oh, the wind that carries this plane
Is the wind of change, heavensent an' hellbent
Over the mountain tops we go
Just like all the other G.I. Joes, ee-ay-ee-ay-adios
This is your captain calling, with an urgent warning
We're above the Gulf of Arabia, our altitude is falling
An' I can't hold her up, there's no time for thinking
All hands on deck, this bird is sinking
Across the beaches an' cranes, rivers an' trains
All the money I've made, bodies I've maimed
Time was when I seemed to know
Just like any other G.I. Joe
Should I cry like a baby, die like a man?
While all the planets go to war, start joining hands
Oh, what a heaven, what a hell
You know there's nothing can be done in the whole wide world
Arabia
I don't know what's wrong or right
I'm just a regular guy with bottled up insides
I ain't ever been to church or believed in Jesus Christ
But I'm praying that God's with you when you die
This is your captain calling, with an urgent warning
We're above the Gulf of Arabia, our altitude is falling
And I can't hold her up, there's no time for thinking
All hands on deck, this bird is sinking
Arabia, Arabia, Arabia

Je n'en disconviens pleutre :
A'nouar, mais en plus elle ça date de 1986, le Pirée devant nous.
Quand j'aurai 5 minutes, j'enregistrerai une version karaoké avec mes poules, furieusement tendance.

mercredi 2 décembre 2015

Les Vivants (1) : Joseph Arthur & autres Obscurs Incornus

Il faut laisser les Vivants enterrer les Morts.
Ce douloureux travail d'enfouissement à coups de tractopelle doit être confié de préférence à des professionnels chevronnés et inspirés, qui ne soient pas rebutés par une actualité qui n'a rien pour réjouir les poètes, hormis ceux qui mettent du vitriol dans leur café du matin. 

J'en connais.

Plein.

Trop.

Alors que Joseph Arthur, aimable troubadour dont un bon quart de la production foisonnante me réjouit les oreilles et le coeur quand j'en lis les lyrics, ben lui c'est pas pareil.
Il faut le voir massacrer en toute bonne foi un standard de l'archange Gabriel (loué soit son Saint Nom) avec sa tronche d'Edouard Baer d'occasion.

.

...ou sortir trois albums la même année quand ça lui chante, sans plus se soucier de l'avis des gars du marketing.
(de fieffés gredins sur le plan spirituel, si vous voulez mon avis)





Bref, il fait un temps à réécouter ses chansons, parfois dégoulinantes d'un appel à la fraternité qui trouvera peu d'échos parmi les enculés, mais quand même, le message aura été passé, on ne trouvera rien à redire et on aura les fesses propres.

Ainsi de Travelos as equals qu'on trouve sur l'album Redemption city
le bien nommé, ou encore La ballade de le Bouggie Christ (avec les paroles incrustées dans la pochette including des vrais bouts de la vraie croix)

...Roger, remets-nous la même en live, l'autre on l'a trop crucifié et y s'en est pas remis.





Et sinon, pour varier les plaisirs :

Harmlessness  : The World is a Beautiful Place & I am No Longer Afraid to Die
...argh trop tard...

ps : cette photo n'est pas tirée de mes films de vacances avec BlasphémaTorah®.
J'insiste.




mardi 1 décembre 2015

Les Morts (Emmanuel Booz)

Une chanson de saison, par un pote de Dédé (sans Mireille, mais avec Manu) dont je vais prochainement rouvrir le blog pour y déposer le surplus de trop plein d'excédents et continuer à faire du déchet une ressource.



 LES MORTS

Pourriez-vous entrevoir
Batraciens nyctalopes
Une autre dissidence
Une autre alternative
A côté du chaos
De la conscience de l'être
Nous incarnons l'espoir
Agitons-le d'ailleurs
Enclavés dans les blocs
La zone dépressionnaire
Pas la peine d'expliquer
Auf wiedersen Mein Herr
Le comble de l'histoire
C'est que la race s'en branle
Le consensus des deux
Est égal à son nul
Et la rumeur répand
Que c'est pire que l'enfer

Ta mère n'est qu'un fossile
Et ton père irradié
Faut pas être parano
No no baby
No no

Dans ce capharnaüm
De fragments d'intégrales
Exsangue est la pensée
Et ça me fout la haine
Mais parlons d'autre chose
C'était en 54
Dans le stadium de Berne
La Hongrie fut vaincue
Puskas Hidegkuti
Mes idoles abattues
Le sort n'était pas juste
Et l'art assassiné
Dieu nous avait trahis
En ce temps de guerre froide
Je me sentais floué
Ad vitam aeternam
Tu pleures dans les peep shows
Sur tes amours détruits

Ta mère n'est qu'un fossile
Et ton père un taré
Faut pas être parano
No bébé
No no bébé

Nous sommes Les Morts
On pue
Nos yeux
Nos âmes et nos armées
Ensanglantées
Immondes
On voudrait bien vouloir
Mourir...

La beauté de la violence
Te fascine encore
Nous marchons sur nos ruines
En déséquilibre
Hier, aujourd'hui, demain
Digital rebelle
Mongolian gynécologue
Et fan d'Oum Kalsoum

Tonight

La nécessité de vivre
Mutile nos thèses
Un herpès métaphysique
Altère la structure
Maîtrisons nos verticales
Nos strongiloïdes
Sur la rue pavée de tombes
Où va ton calcium

Tonight

Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein

Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !
Hein que quoi ! quoi quoi quoi quoi !

De la mort de l'ADN
Sommes-nous responsables
Difforme et dénaturé
Le prolégomène
Dans l'océan des secondes
Sidéral foetus
Et la rage d'être la rage
Il est 27 heures tonight

Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein

Petite fille nécrophile
Echappée de ton sang
Dans l'urgence de la perfection
Dans un état d'hypnose
Tu fais l'apologie
De la décomposition
Et de la lenteur
La psychiatrie aérienne
Qu'est-ce que t'en penses
Aux seins de la génisse
Tu t'ennuies à pourrir
Apaise un peu ta molécule
L'orgasme des saintes vierges
Les expériences limites
Arrache à la matière
Tragique et sculpturale
Les restes du Paradis

Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein

Fraternise
Fraternise
Primitif du futur
Sauvage et raffiné
Avec la différence
Avec le sybarite
Avec le sycophante
Et son teckel clouté
Dans l'empreinte effondrée
Il faut tenir
Avant la nuit
C'est le temps des béatitudes
Dans une apocalypse culturelle
Ecoute
Ecoute la maladie des hiéroglyphes


Auf wiedersein
Mémoire satellite
Auf wiedersein

J'ai parcouru mes tripes
Descendant mes boyaux
Remontant l'oesophage
J'ai entendu vagir
Sur le Stabbat Mater
Des anges atomisés
Recouverts d'excréments
Un gang d'hermaphrodites
Et des filles d'archevêques
Accepte la douleur
Accepte la laideur
Prépare-toi au bonheur
Vox mahler
Ich bin Vox Mahler
Nous sommes
Le génome bactériel

Euh euh ah ah ah euh euh euh euh...

Les photos, paroles et le merchandising :

http://mbooz.blogspot.fr/2007/03/paroles-booziennes.html

lundi 30 novembre 2015

Anonymousses (not Alcolikousses)

Alan Moore + Monty Python : enfin le crossover !!!


Bon, au moins, pendant ce temps, ils ne sont pas au bistrot.

Dans la même collection :

Les Anonymous contre Dieudonné
(je n'ai pas pu regarder la vidéo, trop didactique et aux effets spécieux un peu tchip)

Les Anonymous contre l'E.I.

Les Anonymous contre Manuel Valls

Les Anonymous font pleurer un sans abri

Les Anonymous contre Cortex
_____


Hors collection

Cortex contre Marine Le Pen

Soral contre les Juifs

Odezenne : Tu pu du cu 
(ma nouvelle passion musicale qui va aérer un peu l'atmosphère)

La météo sur la France vue par l'E.I.





« Lorsque sa télé tomba en panne et ne montra plus rien d’autre qu’un champ de lignes grises ondulantes agrémenté de points qui bougeaient comme de la poussière en suspension dans un fluide et placée sous le microscope pour démontrer le mouvement brownien, le tout accompagné du murmure électronique du haut-parleur, Bennie Noakes (défoncé à la tryptine, rappelle Warsen) songea à la faire réparer. Mais après une heure ou deux, il trouva que ce spectacle, dans sa spontanéité aléatoire, et le bruit, étaient en eux-mêmes psychédéliques. 
De plus, la réalité n’était plus cette intruse qui ne parlait que de gens en train de tuer des gens. Ramené à l’état de pure perception, il continua à regarder l’écran. De temps en temps, il disait : « Bon Dieu, mais quelle imagination je peux avoir. » 

 John Brunner, « Tous à Zanzibar »  (1968)






Edith : je ne savais pas trop comment finir l'article, quand je l'ai démarré ce matin. 
Mais les vidéos, dont j'ignorais l'existence et que j'ai découvertes petit à petit, parlent d'elles mêmes.
La synthèse nous est offerte par Sb :

https://www.facebook.com/filipflatau/videos/10153855002525992/?pnref=story

Qu'il en soit remercié.

dimanche 29 novembre 2015

Le Silence assourdissant des Tombeaux, et tout le Bataclan








C'est vrai que ça ne fait pas rire.
Willem a beaucoup perdu la gniaque depuis qu'il a survécu à tous ses collègues de bureau.
Pour rire aux sanglots de consolation, c'est .
N'hésitez pas à cliquer sur la vidéo, ce n'est pas sale.

Sinon, cette nuit j'ai commencé à regarder la vidéo d'Alain Soral, ce triste sire, (on est tous le triste sire de quelqu'un), ce frère en désolation.
Bon, enfin, si c'était mon frère, je refuserais quand même d'épouser sa soeur.



Le pire, c'est qu'il dit des trucs intéressants, qui surnagent parfois au milieu de son vomi complotiste. Cest comme ça qu'il gagne des points, comme sa copine Marinella, celle qui a des roulettes en chocolat.
Malheureusement je me suis endormi au bout de 13 minutes.
Le jetlag.
Comme vous le feriez si je vous assumais d'un talk show de 13 minutes.
Tiens, il faudra que j'essaye.